Grégocentrique est un site avec des grosses
écritures orange, des BD, des photomontages absolument géniaux
et un blog sans intérêt mêlant maladroitement introspection contemplative
et volonté d’affirmation de ma personalité numérique.
L’actualité étant beaucoup centrée sur les scooters depuis le début de la semaine, il me revient en tête un truc fou qui me fait vraiment flipper.
Comme tout le monde ou presque j’ai eu 15 ans et à 15 ans quand on habite dans la banlieue rive gauche de Rouen, on veut un scooter. Si.
Après un an de crise adolescente surjouée, j’ai finalement pu obtenir le bien tant convoité.
Ce fût donc l’époque où je m’intéressais beaucoup aux marques et modèles de scooter. BW’s, NRG ou autres Aerox.
Il y a peu, j’ai essayé de faire attention aux nouveaux modèles de scooters sortis depuis mon adolescence.
Et là, je fus terrifié.
Les scooters sont restés les mêmes depuis 17 ans.
J’ai tourné et retourné la question dans tous les sens, et la seule conclusion logique à laquelle je suis arrivé est que la réalité n’est qu’une gigantesque simulation centrée autour de moi, et que mon environnement proche n’évolue que lorsque je suis directement concerné.
Il y a, dans ton cyberlab
et dans ton cosmolem,
ton petit copain Ken.
Combien de fois avons nous chantonné cette petite strophe issue du merveilleux générique de Capitaine FLAM? Des centaines, peut-être des milliers de fois.
Pourtant, si l’on si intéresse un peu à son contenu, la nostalgie fait place à toute l’horreur d’une situation peut-être volontairement passée sous silence.
Avec la fin programmée des navettes spatiales américaines, l’abandon du programme constellation et la mise au placard de la station internationale prévue pour 2020 au plus tard, l’avenir de la conquête spatiale s’annonce bien déprimant. L‘âge d’or semblant de plus en plus être derrière nous.
On me demandait récemment et à juste titre quand l’enterrement de Grégocentrique avait eu lieu.
En fait, Grégocentrique n’est pas mort. C’est juste une victime supplémentaire du terrible twitter effect.
Je vous parlais il y a quelques mois de mon paradoxe.
En fouillant un peu sur Youtube aujourd’hui, je suis tombé sur Furyo, un groupe Niçois, se qualifiant d’Animetal et dont la production principale semble être une série de reprises de générique de dessins animés japonais des années 80.
Je lisais récemment l’article wikipédia présentant le paradoxe de Fermi, qu’on pourrait résumer de la façon suivante : Si il y a des extra-terrestres, où que c’est qui sont-y et pourquoi qu’on les voit pas?
Loin de moi l’idée d’y répondre ici, et je vous laisse occuper votre temps de travail par la lecture de l’article (compter 20 minutes).